Quantcast
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 15:00

Ernest-14.jpg

 

Pour la 1ère fois est organisée la journée du généalogiste au Service historique de la Défense, en partenariat avec la F.F.G et R.F.G.


Le 26 juin, profitez de cette journée pour visiter :

·         Les espaces d’accueil et d’orientation : salle de lecture et accueil scientifique

·         Les magasins d’archives

·         La salle des emblèmes


Inscription sur place (activité gratuite) par groupe de 20 personnes.

Venez poser vos questions aux représentants des sites du SHD ouverts au public : Brest, Caen, Châtellerault, Cherbourg, Lorient, Paul, Rochefort, Toulon et Vincennes


Les représentants de l’armée de terre, air, marine et gendarmerie seront à votre disposition tout au long de cette journée.


Participeront à ce forum les associations de bénévoles qui effectuent des recherches pour les personnes éloignées, ou leur indique les pistes : Archimili, Généamil, Ancêtres Italiens, le Fil d’Ariane.


Seront également la Fédération française de généalogie, la Revue française de généalogie ainsi que des généalogistes professionnels spécialisés dans les recherches militaires

 

Plus d'informations sur http://leblog-ffg.over-blog.org/

Par F.F.Généalogie - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 19:30

 

article_campagne_web_de_sensibilisation_cnil.jpg

 

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (C.N.I.L) vient de délibérer en matière de traitement de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d’archives publiques le 12 avril 2012 (délibération n° 2012-113).

Les documents comportant des données à caractère personnel sont dans son collimateur, et la présente délibération va nécessairement avoir des conséquences pour les généalogistes.

La CNIL émet un principe général qui veut que les archives qui contiennent de telles données appellent une protection particulière au regard de la loi « Informatique et libertés ».

La numérisation, la publication, la diffusion ou toute autre mise à disposition sous quelque forme que ce soit ainsi que l'indexation de documents d'archives de manière nominative constituent un traitement de données à caractère personnel au sens de l’article 2 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée. Il en résulte donc que les traitements opérés sont soumis aux formalités prévues au chapitre IV de la loi de 1978.

Les données à caractère personnel :

La CNIL nous précise dans son article 3 la liste des données ayant un caractère personnel :

- Le nom de famille, nom d’usage, prénoms, surnom, alias, pseudonyme.

- Date et lieu de naissance

- Date et lieu de décès

- Date et lieu de mariage, Pacs, divorce, rupture de Pacs

- Acquisition, perte de la nationalité…

- Adoption

- Et toutes autres données relatives aux mentions marginales.

La récente loi sur les archives a réduit les délais de communicabilité (75 ans, voire 25 ans dans certains cas). La CNIL constate toutefois que des mentions marginales plus récentes figurent sur des actes devenus communicables et que cela est susceptible de porter une atteinte disproportionnée à la vie privée des personnes concernées. Elle décide donc que ces mentions devront être occultées jusqu’à l’expiration d’un délai de 100 ans après la clôture du registre des actes de naissance.

 

Les mises en ligne sur Internet :

La mise en ligne de documents d’archives ne peut donc se faire sur internet, par les services d’archives, qu’aux conditions suivantes :

- Soixante-quinze ans à compter de la clôture des registres des actes de naissance après occultation des mentions marginales sur l’image numérique de l’acte original. Ce n’est qu’au bout de cent ans que ces mentions pourront réapparaître.

- Soixante-quinze ans pour les actes de mariage et vingt-cinq ans pour les actes de décès à compter de la clôture des ces registres, mais sans occultation des mentions marginales.

- Cent ans pour les autres archives publiques contenant des données à caractère personnel.

Qu’il était donc agréable ce délai de cent ans et cela a bien dû « démanger » la CNIL de ne pouvoir l’étendre à tous les actes de l’état civil. Il lui était sans doute difficile d’aller contre le texte de loi qui avait raccourci les délais.

L’essentiel est sauf pour l’état civil consultable sur internet, mais l’occultation des mentions ne va pas faciliter la vie des généalogistes. On a du mal à imaginer en quoi l’indication d’un décès, d’un mariage ou d’un divorce par exemple, va porter une atteinte disproportionnée à la vie privée. Cette décision ne va-t-elle pas, par ailleurs, à l’encontre de la loi, et ne fait-elle pas fi du délai raccourci de communication à vingt-cinq ans à compter de la date de décès de l’intéressé (art. L 213-2-I-4°) ? Pourquoi devrait-on avoir une occultation reportée longuement dans le temps, alors que la personne est décédée depuis plus de vingt-cinq ans ? Où est le risque d’une atteinte disproportionnée à la vie privée d’un individu alors qu’il est décédé depuis au moins vingt-cinq ans ?

Quand on pense qu’aux Etats-Unis, pays où la liberté est érigée en religion, les actes de décès comportent l’indication de la cause de la mort et bien d’autres renseignements ethniques, ou religieux, on reste confondu devant la frilosité de la CNIL. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà...est toujours de mise chez nous et le sera sans doute encore longtemps !

Pour les archivistes, on peut penser que cette obligation d’occultation va être une contrainte assez lourde. La conséquence devrait en être le retrait des années « litigieuses » ou leur non numérisation.

Pourquoi se donner un tel travail, qu’il faudra effacer ultérieurement quand le délai aura expiré ! Tout cela prend du temps, nécessite du contrôle et a forcément un coût….et les services d’archives ne croulent pas sous l’argent !

Mais, il n’y a pas que l’état-civil. Les dénombrements de population, les registres matricules, etc. de moins de 100 ans ne pourront plus être présentés !

  

L’indexation des documents d’archives :

L’indexation consiste à répertorier certaines données (nom, prénom, lieu, etc.) pour faire une recherche à partir de ces mots-clés et de façon rapide.

La CNIL, part du principe qu’il y a nécessité de limiter ces recherches. Elle n’en justifie aucunement. C’est donc un postulat !

Elle fait une distinction selon que la recherche se fait en interne dans le service des archives. Dans ce cas, cette indexation est autorisée avec les délais suivants :

-          Cent vingt ans pour les naissances à compter de la clôture du registre

-          Cent ans pour les mariages

-          Soixante-quinze ans pour les décès

-          Et cent vingt ans pour les autres archives publiques contenant des données à caractère personnel

Si l’indexation est proposée par un moteur de recherche externe des archives (ce qui signifie une proposition de consultation à des personnes en leur domicile), le délai est alors de cent vingt ans quelque soit la nature de l’archive contenant des données à caractère personnel.

Qu’en penser ?

Dans notre beau pays, c’est à chaque fois la même chose. Ce qui est donné d’une main (délai réduit avec la loi sur les Archives de 2008) est repris par l’autre main tôt ou tard. Quatre ans après la loi de 2008, c’est le constat amer que l’on peut faire……avec les pouvoirs détenus par une simple commission, non élue par le Peuple français, même si sa légitimité résulte de la loi.

La question est maintenant de savoir jusqu’où va encore aller la CNIL. Nous avons ici des décisions qui vont s’imposer à tous les centres d’archives. Est-ce la préfiguration de ce qui attend les associations généalogiques qui ont mis en ligne leurs indexations ?

Liberté, liberté chérie, où es-tu ?

A-t-on besoin de tout cet arsenal de mesures, alors qu’on a un article 9 dans le Code civil, qui stipule ceci :

Chacun a droit au respect de sa vie privée

Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée ; ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé.

Rappelons enfin, que selon divers arrêts de la Cour de Cassation, le respect dû à la vie privé cesse lorsque la personne est décédée, sauf à ne pas porter atteinte à son honneur par des écrits faux ou malveillants.

 

Jean-François Pellan

Vice-président de la FFG

 

 

Illustration : Capture d'écran de la vidéo interactive «Share the party», mise en ligne par la Cnil pour faire prendre conscience aux jeunes «de l’impact que peuvent avoir leurs publications sur les réseaux sociaux». Cnil

Par Jean-François Pellan - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 18:49

en-image-les-secrets-de-l-adn0.jpg

 

La quête de l’ancêtre se renouvelle perpétuellement, après la mode de la psycho-généalogie, un nouveau cap est en train de se franchir avec les tests ADN généalogiques !

Venus des Etats-Unis, interdits pour l’instant en France mais accessibles sans restriction sur Internet, ces tests font la fortune des laboratoires européens ou américains. Pour une facture allant de 100 à 1000 euros et un prélèvement de salive, le « généalogiste » ( !) connaît l’origine de son ascendance : celte, juif, peul, mongol, etc. et peut remonter à un groupe humain vivant à la préhistoire (!), c’est ainsi que l’on a appris ces dernières semaines qu’ « Ötzi », l’homme dont le cadavre momifié  a été retrouvé par hasard 4500 ans après son décès dans la neige à la frontière italo-autrichienne, n’avait pas eu de descendance mais pouvait avoir des origines corses ou sardes. Il paraît que les Français sont après les Allemands les meilleurs clients des laboratoires de génétique. Cette recherche génétique est, disons, intéressante pour résoudre les énigmes historiques qui ont occupé des générations d’historiens comme les mystères Louis XVII, Gaspard HAUSER ou l’affaire Anastasia mais était-il souhaitable qu’elle fasse partie des techniques de recherches généalogiques ? Rappelons que la génétique ou génomique dite récréative est interdite sur le territoire français, les tests ADN  ne sont légaux que si il y a une finalité médicale, judiciaire ou scientifique (article 1610 du code civil). Un gène ne récapitulera jamais l’histoire sociale d’un être humain, d’une famille et… c’est rassurant pour notre passion.

Illustration : Futura-sciences

Par Michel Sementery - Publié dans : interview - Communauté : Généalogie en France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 15:15

entree-AD33.jpg

 

L'entrée des visiteurs des nouvelles Archives départementales de Gironde.

 

Depuis quelque temps, les services des Archives départementaux investissent les réseaux sociaux. Dès décembre 2010, les Archives de la Manche ont mis en place une page qui a été conçue afin de faire découvrir des documents iconographiques, des archives sonores et des références issus de leurs collections numérisées.

Par le biais des amis de leurs 1300 amis ils peuvent toucher un public potentiel de 200 000 profils.

 

Pour faire le point sur ces nouveaux médias et sur leur pratique quotidienne, les archivistes membres de l’AAF (Association des archivistes français) se sont réunis à Bordeaux les 2 et 3 février pour leur XIe RASAD.

 

 

De nombreuses interventions vinrent enrichir ces journées :

-          Hervé Lemoine, Directeur du SIAF,

-          Sébastien Laurent, historien de l’Université de Bordeaux III,

-          Mme Benoit A La Guillaume du service adoption du Conseil général de Gironde,

-          Véronique Tison, psycho-généalogiste,

-          Charles Hervis de la Revue française de généalogie,

-          Violaine Challeat-Fonck du pôle Archive de l’ECPAD,

-          Ali Magoudi, psychanalyste et romancier,

-          Emmanuelle Roy des AD de Vendée,

-          Gilles Désiré dit Gosset des AD de la Manche,

-          Edouard Bouyé des AD du Cantal

-          et des jeunes archivistes de retour de mission à l’étranger.

 

Il fut constaté que le public qui fréquente les archives départementales évolue avec le temps.

 

L e rush des années 80 s’est tari ; les généalogistes profitent des mises en ligne des archives numériques pour faire leurs recherches à domicile.

 

Les historiens, suite à la réforme du LMD (Licence Master Doctorat), font beaucoup moins de recherches sur des documents originaux et désertent aussi les Archives départementales.

 

Face à ce constat, que faire pour trouver de nouveaux publics ?

Au Canada, en Espagne ou en Suède, la relation entre l'archiviste et le chercheur en salle dépend de la charge de travail et du nombre des visiteurs qui déterminent la disponibilité des archivistes. Se pose aussi la qualification du personnel en salle de lecture.

 

Les archivistes suédois reçoivent des documents triés et cotés en fonction de leur classement final. Ils gagnent du temps et sont donc plus disponibles pour aider les chercheurs.

 

Il faudrait des outils permettant d'appréhender suivant quel chemin mental, les visiteurs cheminent parmi les ressources des archives ; quelles fiches, ils utilisent ; quelles collections, ils consultent.

 

Ensuite, des intervenants du SIAF ont fait le point sur l'harmonisation des directives, notamment pour une révision des critères de sélection des archives contemporaines et pour l'échantillonnage.

 

Les archivistes ont bu littéralement les paroles de Violaine Challeat-Fonck du pôle des Archives de l’ECPAD qui est venu leur expliquer comment les 26 000 titres de films et 5 millions de photographies de son centre d’archives sont réutilisés.

La colorisation, le recadrage des œuvres leur posent de nombreuses questions et leur statut ne leur permet pas de refuser la vente.

 

Le système de coproduction qui permet de valoriser l’ECPAD au générique des films a semblé très intéressant, même s’il ne rapporte parfois rien financièrement.

 

Ces journées se sont cloturées sur le thème de « coproduire et partager la connaissance en interaction avec les usagers ».

 

Emmanuel Roy des Archives départementales de Vendée a retracé tout leur cheminement ; de la mise en ligne des premiers registres numérisés en 2003 jusqu’à l'indexation collaborative en 2011 ; avec, entre-temps, la création d’aides aux recherches, la plate-forme d’entraide et le laboratoire des internautes.

Ils pratiquent la mutualisation et avec « Noms de Vendée », mettent en ligne une base de dépouillements nominatifs.

 

Ils souhaitent se poser comme un acteur culturel essentiel du département et faire prendre conscience aux autorités des enjeux liés aux compétences informationnelles.

 

Aux Archives de la Manche à la recherche de nouveaux publics, ils ont choisi de valoriser toutes leurs collections conservées en dehors de l'État civil qui est déjà très visité.

Pour cela, ils ont opté pour Facebook qui leur permet de toucher un autre public. En 2011, cela a généré 10 902 visites sur le moteur de recherche.Dans le même temps, il y a eu 8 millions de visite pour la généalogie.

Cela leur permet de participer aux débats ; il ne s’agit pas de faire de la communication institutionnelle.

Actuellement, ils travaillent sur des applications pour Smartphone.

 

Pour Edouard Bouyé, Directeur des Archives du Cantal, il faut parier sur l'intelligence du public. L’encadrement de ce Web collaboratif par du personnel des Archives en garantit le sérieux.

 

Parmi les pionniers du Web. 2.0, nous observons donc différentes options :

-          le Web collaboratif autour des images en lignes

-          et la valorisation des fonds par les réseaux sociaux.

 

Lors de ces journées, nous avons pu visiter les nouveaux locaux des Archives départementales de la Gironde et les Archives municipales de Bordeaux qui se préparent à déménager.

Ces visites nous ont permis de mesurer la masse de problèmes que posent de telles opérations, compte tenu des moyens mis à disposition des personnels et du peu de considération que leur portent leurs autorités de tutelle.

 

Jean-Yves HOUARD

Secrétaire général de la FFG

 

Par Jean-Yves Houard - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 12:29

vincennes-dec11.jpg

Assises de la Généalogie décembre 2011

 

Le mardi 26 juin 2012, le Service historique de la Défense (SHD) vous accueillera  au château de Vincennes pour la 1ère  journée du généalogiste, avec le soutien de la Fédération française de Généalogie (FFG) et de la Revue française de Généalogie (RFG).

Cette journée comprendra plusieurs visites vouspermettant à la fois de vous familiariser avec les espaces d’accueil et d’orientation des chercheurs, de découvrir la symbolique militaire ainsi que les magasins d’archives où sont conservés les précieux  documents.

Six conférences vous présenteront les ressources généalogiques du service, et, tout au long de la journée, vous pourrez également dialoguer avec des professionnels dans le cadre des stands d’exposition tenus par tous les sites du SHD (Brest, Caen, Châtellerault, Cherbourg, Lorient, Pau, Rochefort, Toulon et Vincennes) et leurs partenaires (FFG et RFG).

 

Lors de cette manifestation, vous aurez la possibilité de suivre des ateliers payants vous permettant d’approfondir vos connaissances des archives du Service historique de la Défense. 



Comment se déroule votre journée ?

 

Dans le cadre prestigieux du château de Vincennes, les personnels du SHD et leurs partenaires seront disponibles pour vous proposer :

 

Ø       un accueil fournissant les programmes des stands, prenant les réservations pour les visites, délivrant les accès pour les conférences et les ateliers payants ;

Ø       des stands d’exposition ouverts en permanence et sans réservation ;

Ø       des visites sur réservation le jour même au point d’accueil ;

Ø       des conférences sur réservation auprès de la FFG ;

Ø       des ateliers payants et sur réservation auprès de la FFG jusqu’au 15 juin 2012.

 

 

LES STANDS D’EXPOSITION

 

Accueil continu de 9 heures à 17 heures pour évoquer tous les sujets. Archivistes et documentalistes du SHD seront à votre écoute pour dialoguer avec vous sur toutes les ressources biographiques et généalogiques disponibles.

 

Vous y trouverez également un point de vente des publications du SHD ainsi que les stands :

Ø       de nos partenaires (FFG et RFG),

Ø       des associations de généalogistes fréquentant assidûment le centre historique des archives (CHA),

Ø       des généalogistes professionnels spécialistes des archives militaires. 

 

LES VISITES

(Limitées à 20 personnes par visite)

(durée : 45 min.)

 

Pour participer aux visites vous devrez vous inscrire à l’accueil le jour même dans la limite des places disponibles. Premier départ à 9 heures 30 et toutes les 30 minutes.

 

Ø       Salle de lecture Louis XIV : les espaces d’accueil et d’orientation

Ø       Symbolique militaire : la salle des emblèmes

Ø       Pavillon des armes : les magasins d’archives  

 

LES CONFERENCES

(Salle des Cartes)

(Limitées à 80 personnes)

(durée : 45 min.)

 

10 heures

Les contrôles de troupe à travers l’exemple du 24e de ligne 

 

11 heures

Le centre des archives du personnel militaire à Pau 

 

13 heures

Métiers civils de la Défense : les dossiers individuels conservés à Châtellerault  

 

14 heures

Mémoire des hommes : un site en évolution

 

 

15 heures

Les ressources généalogiques disponibles en ligne 

 

16 heures

La symbolique militaire : un outil pour les généalogistes (DSD)

 

 

LES ATELIERS PAYANTS

(Limités à 20 personnes par atelier) 

(5 euros par personne par chèque à l’ordre du Régisseur du SHD)                         

    (durée : 45 min.)

 

Identification d’objets et de souvenirs militaires

10 heures 30

14 heures 30

Votre ancêtre a servi dans l’armée de l’air

14 heures 30

 

Votre ancêtre a été résistant

10 heures 30

 

Votre ancêtre dans les fonds privés du SHD

11 heures 30

 

Votre ancêtre a servi dans la marine

10 heures 30

Votre ancêtre a été victime de guerre

15 heures 30

 

Votre ancêtre a été soldat de l’ancien régime au XXe siècle

11 heures 30

15 heures 30

Votre ancêtre a été personnel civil

15 heures 30

 

Votre ancêtre a été cité pendant la Grande Guerre

14 heures 30

 

 

 Votre ancêtre a été gendarme

 11 heure 30

 

 

bulletin d'inscription à renvoyer à la FFG 

Tour Essor  14 rue Scandicci  93508 PANTIN


Par SHD - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier des forums, salons...

stand-SB.jpg

Rechercher

Marseille 2013

parc-chanot-B.jpg

A propos du blog de la F.F.G.


Ressources en ligne

Géné@2012

2ème Forum national organisé dans la cour de l'Hôtel de Soubise par la Fédération Française de Généalogie les 29 et 30 septembre 2012 avec l'aide des Archives de France.

 

soubise-entree

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés