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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 16:09

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L'arrivée des Filles du Roi en 1667, dans le but de marier des colons canadiens. tableau de Eleanor Fortescue-Brickdale

 

Québec, le 15 avril 2013 –  La version 42 du Fichier Origine marque le 15e anniversaire de sa création. Depuis 1998, les responsables du projet offrent aux historiens et aux généalogistes du Canada, d’Europe et des États-Unis une formidable base de données sur les pionniers de la Nouvelle-France et du Québec ancien. Grâce au soutien de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie et au partenariat avec la Fédération française de généalogie, le Fichier Origine est toujours disponible gratuitement dans Internet. Avec ses 5 700 fiches, regroupant quelque 150 000 informations nominatives, le Fichier Origine est aujourd’hui considéré comme la plus importante base de données sur les origines familiales des émigrants français et étrangers du Québec ancien.

 

 La version 42 compte 66 nouvelles fiches dont 41 actes de baptême de pionniers et pionnières dont plusieurs sont originaires des départements de la Manche, de la Dordogne, du Cantal et de la Haute-Loire. Plus de 140 fiches ont été modifiées pour ajouter des dates de naissance ou le mariage des parents des pionniers. En raison d’un problème technique, la présente version ne comprend pas de nouveaux actes de baptême numérisés Les 72 actes que nous avons en archives seront progressivement mis sur le site du Fichier Origine d’ici l’été prochain.

 

Le coordonnateur du Fichier Origine sera présent au congrès de la Fédération Histoire-Québec à Saguenay le samedi 18 mai 2013 et au Congrès de la Fédération française de généalogie à Marseille, les 31 mai, 1er et 2 juin 2013. Le Fichier Origine contribue aussi à une meilleure connaissance des Filles du Roy à l’occasion du 375e anniversaire de l’arrivée en Nouvelle-France du premier contingent en 1663. Le Fichier Origine comprend des informations sur 221 Filles du Roy dont 16 arrivées de La Rochelle en 1663.

 

Le Fichier Origine s'inscrit dans le cadre d'une entente de coopération, signée en mars 1998, renouvelée en mai 2010 entre la Fédération québécoise des sociétés de généalogie et la Fédération française de généalogie. Le projet est financé par la Fédération québécoise des sociétés de généalogie qui reçoit une aide financière du ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que des commandites de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, des Éditions du Septentrion, du PRDH et de l’Institut généalogique Drouin. Le Fichier Origine est accessible gratuitement dans Internet depuis 1998 à l'adresse suivante : http://www.fichierorigine.com/

 

 

Source :          Marcel Fournier

                        Coordonnateur du Fichier Origine

                         marcel.fournier@sympatico.ca

Par Marcel Fournier - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 10:41

Pour un statut de l’image :


La Fédération Française de Généalogie entend pointer du doigt le flou qui règne à propos des images numérisées des archives qui sont mises en ligne.

Un constat doit être fait. Une fois que l’archive est numérisée, le lot d’images est retiré du circuit de la consultation. Il devient alors incommunicable, sauf exception qui serait due à une image floue, ou à l’oubli de numérisation d’une page. Il nous est alors expliqué, que le document ne sera plus manipulé et pourra traverser les siècles sans être abimé. L’intention est louable mais, par ailleurs, on nous tient un autre raisonnement, à savoir que la numérisation n’est pas une mesure de sauvegarde. Comprenne qui pourra ! Quoi qu’il en soit, la manipulation du document est donc interdite aux chercheurs qui ne peuvent que se rabattre sur l’image.

Il se pose donc le statut de cette image. A partir du moment où le document devient inaccessible, l’image qui s’y substitue devrait avoir le même statut juridique que celui-ci.

La Fédération Française de Généalogie milite donc pour que cette image soit reconnue au même titre que le document et qu’en conséquence l’article L 213-1 du Code du patrimoine soit modifié en ce sens, afin que l’image soit accessible dans les conditions définies pour les documents administratifs à l’article 4 de la loi de 1978 (dite loi CADA).

 

Pour une nouvelle approche des données personnelles :

Les approches juridiques concernant les personnes sont fort différentes selon qu’on se positionne par rapport au droit civil ou par rapport au droit administratif.

Le droit civil aborde la question de façon libérale à travers l’article 9 du Code civil :

« Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent,…prescrire toutes mesures, …propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée »

Par ailleurs, la Cour de Cassation, dans de nombreux arrêts, a affirmé que le droit d’agir ne pouvait plus être invoqué une fois la personne décédée, car seule celle-ci est titulaire de ce droit. Les héritiers d’un défunt ne peuvent agir que pour défendre sa mémoire en cas de relations de faits erronés ou déformés publiés de mauvaise foi.

En résumé, chacun a droit au respect de sa vie et en cas d’atteinte, le juge sanctionnera a posteriori.

Pour le droit administratif, le meilleur moyen d’éviter de porter atteinte aux données personnelles, c’est d’encadrer, a priori, l’accès à celles-ci. Si vous ne pouvez accéder, par force vous respecterez. C’est ce que fait la CNIL par divers moyens, en interdisant la mise en ligne des actes de décès de moins de vingt-cinq ans, ou en interdisant celle des actes de naissance de plus de soixante-quinze ans si les mentions marginales ne sont pas occultées.

Plus surprenant encore, la CNIL soutient qu’il faut protéger les ayants-droit des personnes décédées, sans nous préciser, d’ailleurs, lesquels elle vise ! Elle décide donc, faute de pouvoir brider totalement la mise en ligne des documents d’état-civil compris entre soixante-quinze ans et cent-vingt ans, qu’il convient d’interdire l’indexation de ces documents, afin d’obliger à feuilleter page après page les registres.

Sans être jusqu’au-boutiste, Il peut être nécessaire de faire des distinctions entre les différents types d’archives. On peut considérer, effectivement, qu’il n’est sans doute pas judicieux d’indexer les actes des personnes qui sont en vie. Les faits infamants ou qui relèvent du secret médical doivent être considérés à part. Il faut savoir être raisonnable, ce qui ne veut pas dire qu’il faille mettre des délais allant jusqu’à cent-vingt ans.

Le Président de la République a indiqué, lors de l’inauguration du bâtiment des Archives de Pierrefitte, qu’il faudra adapter au développement des supports numériques, le droit applicable aux archives. Espérons que ce sera dans ce sens et non le droit applicable aux archives qui devra s’adapter à la CNIL ! Un projet de loi sera déposé en 2014. La Fédération Française de Généalogie ne pourra qu’y être attentive et va se rapprocher des parlementaires pour faire évoluer les textes.

Nous proposons donc que l’article L213-1 soit complété ainsi :

Article L 213-1 : Les archives publiques sont, sous réserve des dispositions de l’article L 213-2, communicables de plein droit

L’accès à ces archives, ou à leur représentation sous forme numérique, s’exerce dans les conditions définies pour les documents administratifs à l’article 4 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public et diverses dispositions d’ordre administratif, social et fiscal.

Article L 213-2 :

Par dérogation aux dispositions de l’article L 213-1 :

I – Les archives publiques sont communicables de plein droit à l’expiration d’un délai de :

1° Vingt-cinq ans …..

………..

II –

III – L’indexation des données personnelle des individus en vie, accessible par Internet, opérées à partir des archives publiques communicables, est interdite sauf si la personne y a consentie.

 Pour les personnes défuntes, elle n’est possible, pour les documents autres que ceux de l’état civil, que passé un délai de 25 ans après le décès. Si la date de décès n’est pas connue, l’indexation est de plein droit passé un délai de 100 ans.

L’indexation des actes de naissance de plus de 100 ans, sauf opposition de la personne vivante, des actes de mariage de plus de 75 ans et des actes de décès est libre de plein droit.

Par J F PELLAN - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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Jeudi 3 janvier 2013 4 03 /01 /Jan /2013 19:57

Suite à l'annonce de la mise en ligne prochaine de nouvelles données qui seront payantes sur le site des Archives départementales de la Charente, la Fédération française de généalogie réagit  par la voix de son président.

 

Courrier envoyé au Président du Conseil général de  Charente.

 

Nous avons appris, par la presse, que le Conseil Général de la Charente s’apprêtait à faire payer la consultation en ligne (internet) des registres paroissiaux et d’état civil lors de leur mise en service prévue début 2013.


Nous vous rappelons que depuis la Révolution, le grand principe a été de permettre l’accès libre et gratuit aux archives. Que celles-ci soient accessibles via le net ne devrait pas remettre en cause ce principe fondamental.


Par ailleurs, certains départements, qui avaient adopté ce système payant, l’ont abandonné car la rentabilité de l’opération était nulle voire négative.
D’après les renseignements que nous possédons, ne sont concernés que les registres paroissiaux et d’état civil consultés majoritairement par les généalogistes amateurs, les autres archives (cartes postales, cartes et plans etc.) demeurant en accès gratuit. Cette décision, qui n’a pour but que d’impacter les généalogistes amateurs provoque une rupture d’égalité entre les citoyens.


Nous souhaitons et espérons que vous reviendrez sur votre délibération, votée lors de l’examen du budget primitif 2013, instituant cette discrimination.

 

Nous nous réservons, en conséquence, le droit d’ester en justice pour défendre l’égalité d’accès pour tous les citoyens, et particulièrement les généalogistes amateurs, aux différentes archives.


Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre haute considération.


Michel SEMENTERY
Président de la Fédération Française de Généalogie

 

 

voir aussi sur généinfos :    Sur Internet, l'état civil de la Charente sera payant

Par F.F.Généalogie - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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Jeudi 18 octobre 2012 4 18 /10 /Oct /2012 19:53

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6375 visiteurs ont fréquenté pendant deux jours, les 29 et 30 septembre, dans la prestigieuse cour de l’hôtel de Soubise, le forum national de généalogie organisé par la Fédération française de Généalogie en partenariat avec les Archives nationales.

A coté des stands d’associations généalogiques venues de toute la France, d’Italie, de Belgique et du Québéc, le généalogiste confirmé ou le néophyte pouvait trouver les outils de travail devenus  incontournables   pour faire sa généalogie :   logiciels, bases de données, des librairies spécialisées.

Les Archives nationales et le Service historique de la Défense répondaient de leur coté aux questions les plus  pointues.

Le volet formation n’était pas négligé, le Forum a  proposé gratuitement pendant ces deux journées : six conférences pour débutants ou chercheurs confirmés, six visites des grands dépôts des Archives nationales, une visite du CARAN. La grande satisfaction des organisateurs était de voir repartir les visiteurs heureux et souriant.

Donc mission accomplie, la prochaine édition, généa2014, aura lieu le dernier week-end de septembre 2014. On vous y attend tous.

Par F.F.Généalogie - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 22 septembre 2012 6 22 /09 /Sep /2012 10:36

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Lors du  forum national de généalogie qui aura lieu le 29 et 30 septembre à l'Hôtel de Soubise des conférences et des visites des Archives nationales sont prévues.

 

LES CONFÉRENCES :
Entrée gratuite sans inscription dans la limite des places disponibles

Samedi 29 septembre 2012  

. 11h00-12h00 : «Débuter sa généalogie» - Fédération Française de Généalogie

. 14h-15h30 : "Les Archives des notaires : mode d'emploi" - Archives de France

. 15h30-17h00 : «Votre ancêtre a vu du pays grâce à l’armée» - Service historique de la Défense

Dimanche 30 septembre 2012  

. 11h00-12h30 : «Ressources généalogiques du Service historique de la Défense et inventaires disponibles en ligne» - Service historique de la Défense

. 13h30-14h30 : «Débuter sa généalogie» - Fédération Française de Généalogie

15h00-16h30 : «Les ressources d’onomastique des Archives nationales» - Archives de France

 

LES VISITES :

 

Inscriptions sur place – horaire affiché sur le stand de la Fédération Française de Généalogie.

 

 

Ouverture du centre d'onomastique,

par Sébastien Nadiras - Responsable du Centre d'onomastique des Archives nationales :

 

Samedi - 14h - 17h

 

Visite des Grands Dépôts :

 

- Samedi : 14h -15h -16h et 17h

 

- Dimanche : 14h- 15h - 16h

 

 

 

Contact : parisgenea2.ffg@gmail.com


Par F.F.Généalogie - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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2ème Forum national organisé dans la cour de l'Hôtel de Soubise par la Fédération Française de Généalogie les 29 et 30 septembre 2012 avec l'aide des Archives de France.

 

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