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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 22:38

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Lorsque nous débutons la généalogie, une des taches premières est de recueillir les informations dans notre famille et autour de nous y compris auprès des cousins éloignés et surtout des personnes âgées.

Cette tache est difficile sinon impossible quand il s’agit d’une famille qui a beaucoup migré de par le monde et dont les souvenirs douloureux sont difficiles à exprimer.

Grace à l’invitation de l’EPIDE qui a participé à cette expérience à Bordeaux et Saint-Quentin, j’ai pu découvrir l’existence de l’association « Parole d’hommes et de femmes » et assister à la journée bilan qu’elle organisait à Paris à l’Assemblée nationale.

La mémoire source d’action éducative.

Le projet « 100 témoins, 100 écoles » permet de faire témoigner des ainés, migrants francophones, devant des jeunes français scolarisés, sur leur parcours de migration de leur pays d’origine à leur lieu de vie en France. Ce projet permet de décloisonner chaque génération, de redonner un rôle social à la mémoire, de l’intégrer à l’Education Nationale.

Plus de 65 établissements en métropole et à Mayotte ont participé à cette démarche. Faire travailler deux générations sur le sens d’un processus de migration a également pour objectif :

  • De permettre une réflexion sur le parcours migratoire et les difficultés d’intégration, sur les modes de représentation des migrants (à travers la presse, les livres)

  • D’apprendre aux élèves à poser des questions aux ainés, à sa propre famille, réfléchir sur son propre environnement, d’où viennent mes camarades en classe.

  • De faire comprendre que les processus migratoires sont de tous ordres, pas uniquement Sud/Nord.

Lors de cette journée témoignaient les jeunes accompagnés de leurs enseignants et de leur « témoins ». Ces jeunes venaient de classes traditionnelles ou de CLAR, des classes accueillant des primo-arrivants non francophones.

Pour tous, la confrontation avec le récit de ces ainés a aussi permis de relativiser les difficultés de leur propre vie.

Je citerai le témoignage poignant d’une jeune fille « Depuis que mère m’a abandonnée, je me sentais très triste. Seule en France, tout était gris, depuis le jour où j’ai entendu monsieur Schomsky raconter sa vie, j’ai compris que j’avais encore de l’espoir, la chance d’apprendre. Mes amis me disent tu es souriante mais tu écris plein de tristesse, oui, je suis heureuse mais ce que je raconte est noir. »

Ce projet rejoint le travail effectué par certaines associations généalogiques qui font se rencontrer des personnes de générations différentes afin de travailler ensemble.

 

 

Par Jean-Yves HOUARD - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 16:16

Que se cache-t-il derrière ce mot d’ailleurs difficile à prononcer ? C’est une nouvelle idée de la communauté européenne pour renforcer le droit à l’oubli ; elle consiste à supprimer ou anonymiser au bout d’un certain délai des données personnelles (nom, prénom, lieu, etc.) afin de protéger la vie privée et éviter ainsi leurs réutilisation dans un autre but que celui prévu initialement.

 

A titre d’exemple et en grossissant un peu le trait, un compte-rendu anonymisé se présenterait ainsi :

« M. X , président, a tenu un conseil en présence de Mmes X, X, X et messieurs X,X et X ; le secrétariat de la séance est tenu par Mademoiselle X » !

Un tel traitement rendrait dans le futur impossible les recherches généalogiques ou historiques, les archives n’ayant plus de données personnelles à conserver et à communiquer ; le croisement des sources serait également impossible, les mises en ligne des données anciennes interrompues.

 

Le généalogiste ne sera pas étonné que la CNIL soit très favorable à ce règlement au contraire du S.I.A.F. et des archivistes français ; il nous faut donc rester vigilant et prêt à nous mobiliser car si le projet était adopté, le vote est prévu pour le printemps, il serait applicable immédiatement sous forme de règlement européen qui contrairement à une directive européenne n’a pas besoin d’être transposé en droit français. La Fédération Française de Généalogie est, bien sûr, contre l’anonymisation des sources historiques et la combattra.


Michel SEMENTERY

Président de la FFG

 

voir aussi le communiqué de l’AAF (Association des Archivistes Français) :  Au nom du droit à l’oubli, quel patrimoine pour l’Europe de demain ?


http://www.archivistes.org/Au-nom-du-droit-a-l-oubli-quel

Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 13:24

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La question était toujours la même : « Les actes sont-ils en ligne ? ». Et la réponse invariable : « Non, les images numérisées sont en Intranet dans les dépôts de chaque province ».

 

Tous les chercheurs intéressés par la Belgique – et les anciens Pays-Bas de nos aïeux – sont donc au courant depuis le communiqué reçu par courriel le 15 février dernier … à 8h19 : « Les sources généalogiques en ligne ! » titrait le bulletin d’information spécial adressé à tous les abonnés à la liste de diffusion officielle. La source ? Les AGR. Autrement dit les Archives générales du Royaume, en charge des archives publiques au niveau fédéral et provincial chez nos voisins. Pour faire simple et court  : il faut vous inscrire préalablement pour pouvoir accéder aux images numérisées des registres paroissiaux et – dans une moindre mesure – à celles des tables décennales et de l’état civil (institué par les Français en 1796).


Prudente, l’institution des AGR-AE précise que cette mise en ligne est actuellement dans une « phase de test ». Le lien le plus simple (même si cela n’est pas le plus direct) : http://arch.arch.be . Et un rappel (pour localiser un lieu de Belgique) : www.notrebelgique.be .

Cette mise en ligne sera progressive. Mais, toutes les provinces (elles sont 10) sont actuellement concernées, en plus de la région de Bruxelles-Capitale (19 communes).

 

Alors, bon voyage outre-Quiévrain !

 

Christophe DRUGY, président de Racines franco-belges (Lille)

Par C. Drugy - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Vendredi 25 janvier 2013 5 25 /01 /Jan /2013 13:35

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C’est le résultat d’une action militante menée conjointement par les conservateurs du patrimoine, les utilisateurs de documents d‘archives (historiens, universitaires, généalogistes, etc.) et les associations comme la F.F.G.


Elle débute à la fin des années 1990 quand le personnel des Archives comme le public s’aperçoivent que le site des Archives nationales de Paris n’a plus la capacité d’accueillir dans de bonnes conditions de conservation et de communication de nouveaux documents. La situation est grave pour la mémoire de la Nation. Spontanément, des historiens, des universitaires comme Georgette ELGEY ou Antoine PROST, décident d’alerter et d’interpeller les pouvoirs publics au plus haut niveau. Une association est créée, « une cité pour les Archives » dont le but final est la création d’un nouveau centre d’Archives. La F.F.G. rejoint l’association dont le premier conseil d’administration est hébergé par la F.F.G. dans ses locaux de la rue de Turbigo. La notoriété et les relations des membres d’ « une cité pour les archives » permettent de vite faire bouger les choses.

 

Fin 2001, l’association organise un colloque sur la sauvegarde des archives ; elle réussit à obtenir la présence effective d’un ancien Président de la République, Valéry GISCARD D’ESTAING, un Premier Ministre en exercice, Lionel JOSPIN, un ancien Premier Ministre, Pierre MESSMER, plusieurs ministres ou anciens ministres. Cette réunion va leur faire prendre conscience du problème et de l’urgence d’une solution. Le Président de la République est interpellé lequel décide de la création d’un nouveau centre et en fait une cause nationale avec l’assurance d’un budget pour sa réalisation. Le directeur des Archives de France, Martine de BOISDEFFRE, chargée de la concrétisation du projet, met aussitôt en place un comité scientifique dont la F.F.G. est un des membres.

 

Après avoir choisi le site, une friche industrielle à la limite de Saint-Denis et de Pierrefitte, puis un architecte, l’Italien Massimiliano FUKSAS, les travaux débutent en 2008. Le bâtiment est achevé et livré en mars 2012. Le déménagement des archives postérieures à 1790 débute le 21 mai 2012 ; il se terminera à l’automne 2013. Fin décembre 2012, 80 kilomètres linéaires de fonds auront été transférés à Pierrefitte où 232 personnes sont déjà en place. Le coût global du déménagement sera de l’ordre de 3 millions d’euros.

Michel SEMENTERY

 

D'autres informations sur le site de Pierrefitte.


Présentation par Mme Meignen Directrice des Archives de France doc. L'Express


Visite et d'explications par Bruno Galland, directeur de l'accueil des publics. doc. RFG

Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 13:52

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Un projet de loi sur le patrimoine, notamment "sur les édifices protégés, l'archéologie, les archives et les musées" sera voté en 2013, a annoncé le 14 septembre 2012 la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, lors du lancement des Journées européennes du patrimoine à Metz (Moselle).

"J'ai demandé aux services du ministère de la Culture de préparer un projet de loi sur le patrimoine que je souhaite soumettre à la concertation interministérielle en 2013", a indiqué la ministre, en marge de la visite d'une tour de la cathédrale de Metz, en évoquant "l'exigence d'une vision d'ensemble du droit du patrimoine".

En ouvrant les Journées européennes du patrimoine, la ministre a défendu "un secteur qui représente 100.000 emplois et 5 milliards d'euros de retombées économiques".

Elle a toutefois déploré un "affaiblissement" de la protection juridique de notre patrimoine", et s'est dite préoccupée par l'absence de "véritable conséquence dans le droit" d'une inscription d'un site au patrimoine de l'Unesco.

"La loi faisant disparaître d'ici à 2015 tout protection patrimoniale dans les communes qui n'auront pas eu la possibilité de créer des aires de valorisation du patrimoine est très discutable", a-t-elle observé.

Actualiser le droit

La ministre a estimé "nécessaire d'actualiser le droit du patrimoine en fonction des évolutions récentes que ce secteur a connues", en citant la protection des paysages et "les questions si actuelles de l'étalement urbain non maîtrisé dans les périphéries urbaines".

"Il faut arrêter le mitage de notre paysage au nom de la compétitivité économique qui provoque, en fait, une baisse de notre attractivité. Il faut ainsi travailler sur nos centres de villes", a insisté la ministre.

Démocratiser le recours à l'architecte

Aurélie Filippetti s'est dite favorable "au retour au seuil initial de l'architecte obligatoire". "Il faut démocratiser le recours à l'architecte, arrêter avec le mythe de l'architecte trop cher", a-t-elle justifié.

Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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