Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 10:44

Rendez-vous avec le Club de Généalogie

Collège Louis Pergaud – Neung-sur-Beuvron

 

Tout  commence en septembre 2013 lorsque Christophe RIBAULT, professeur de SVT (Sciences et vie de la Terre),  prit contact avec le cercle pour nous faire partager sa démarche au sein du collège au Collège Louis PERGAUD de Neung-sur-Beuvron, à savoir : la création d’un Club de Généalogie.

 

Laissons-lui la parole :

 

« J'enseigne les SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) dans ce collège depuis Ribault.jpg 1999. De là à mélanger généalogie et sciences, il n'y a qu'un pas… ne peut-on pas faire des tests ADN qui nous renseignent sur nos origines !

 

J'ai commencé la généalogie en 2000, d'abord seul, puis rapidement au sein d'une association. Comme beaucoup d'amateurs, la question de mes origines est le moteur initial de ces recherches. Ensuite, l'envie de partager cette passion et mon métier d’enseignant  me mènent naturellement à me tourner vers les jeunes.

 

Créé à la rentrée 2013, ce club a été bien accueilli par les élèves (j'ai dû refuser des inscriptions). Seize élèves, de 11 à 15 ans, viennent une heure par semaine en salle informatique découvrir les bases de ce loisir. Les recherches concernent bien entendu le Loir-et-Cher mais beaucoup explorent d'autres départements et pays. »

 

Afin de mieux comprendre la démarche de Christophe RIBAULT et lui apporter notre aide, nous avons accepté son invitation à participer à une réunion de ce Club de Généalogie le 20 décembre dernier.

 

Cartables sous le bras, c’est en rang que nous franchissons les portes du collège derrière notre Président, Robert GODIER ; il y a là Michèle DILAJ notre Secrétaire Générale, Gérard Simon en charge de la formation, et moi-même, Chrystiane DIEUX chargée de la communication. Pour cette première prise de contact nous avons prévu de présenter notre association, notre base de données et le « Brevet de Jeune Généalogiste » à notre jeune public.

 

Notre première surprise sera de découvrir une salle informatique où chaque enfant dispose d’un équipement, d’une connexion internet, d’un accès Geneanet sous le contrôle de leur professeur. Contacter des mairies, des associations, des forums, des blogs, tout cela ils savent le faire, l’email et internet c’est fait pour ça !

 

Nous constatons également qu’ils ont totalement compris et intégré que toute information trouvée sur internet doit être validée par un acte… « maxime » répétée par leur professeur qu’il reprennent en chœur avec un soupçon d’amusement.

 

Nous découvrons des collégiens de 5e, 4e et 3e impatients de nous poser des questions pour résoudre des blocages qu’ils rencontrent dans leurs recherches.

 

Nous nous sommes donc assis auprès de chacun d’eux pour les écouter et pour les conseiller ; intéressants lorsqu’il nous parlent de leurs recherches, mais aussi, pudiques pour parler de  cette branche « absente » de leur arbre, ou timides sur cet ancêtre auréolé de gloire ou de mystère qu’ils aimeraient bien connaitre davantage, et dans tous les cas, passionnés au point de laisser pour une heure les bruits de la cour de récréation que nous entendons derrière les vitre


abigail  

 

  En dehors du Loir-et-Cher, leurs recherches portent sur les départements du Nord, Eure-et-Loir, Côtes d’Armor, Charentes, Loiret, Mayenne, Sarthe, Cher, Pyrénées-Orientales  ainsi que sur la Martinique, la Belgique, l’Espagne, la Pologne, le Portugal.

 

 

A bientôt Abigail, Carlsen, Emilie-Rose, Hugo, Jean-Philippe, Lucas, Manon, Marine, Océane, Pierre, Rémi, Robert, Romane, Sarah, Théo, Thomas.

 

 

 

 

Merci monsieur le professeur de nous avoir invités sur votre planète «Généalogie»

 

Chrystiane DIEUX

 

Par Chrystiane DIEUX - Publié dans : communiqué - Communauté : Généalogie en France
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Vendredi 21 février 2014 5 21 /02 /Fév /2014 15:46

on-les-aura.jpg

L’A.G.A.M. (Association Généalogique des Alpes-Maritimes)  organise les 11 - 12 - 13 avril 2014, à Nice, la 1ère Rencontre Généalogique Nationale sur la Grande Guerre qui est soutenue entre autre par la Fédération Française de Généalogie (FFG).

.

En cette année de commémoration, nous avons souhaité regrouper dans un  même lieu associations généalogiques, historiques, et  institutionnelles. 

Des animations, conférences, ateliers , projections et expositions sont prévus  durant ce week-end pour découvrir et mieux comprendre le rôle de nos ancêtres Poilus.

Cet évènement a été rendu   possible grâce au soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes,  qui l’a inscrit à son programme officiel http://www.cg06.fr.

Pour ces journées, le CG 06  met à notre disposition un des lieux les plus emblématiques de l’histoire des niçois : l’ancien Palais des rois sardes.

Situé au cœur du Vieux Nice, ce monument historique a depuis 400 ans été successivement résidence royale, Préfecture et siège du Conseil Général.

Il est accessible par la ligne 1 du tramway, à 15 mn de l’aéroport Nice Côte d’Azur et de la gare SNCF.

Plus de 1000 places de parking sont disponibles à proximité.

Est-ce une coïncidence nous serons près de l’ancienne caserne du palais Rusca, d’où est parti le 163e RI en 1914  !

 

D’un projet à une rencontre nationale  ... 

 


L’équipe du projet Bleuets vous propose de se  rencontrer afin d’échanger nos expériences pour transmettre la mémoire de nos ancêtres Poilus.

Nous souhaitons grâce cet évènement susciter l’intérêt des associations qui réalisent ou envisagent des projets mémoriels.

Pour cela nous mettons à leur disposition des stands et des temps de parole pour présenter leurs actions respectives.

Les intervenants vont nous permettre de mieux découvrir le côté humain de cette guerre.

Nous aurons à notre disposition une salle de conférences de 200 places, un espace pour les ateliers de 45 places, bureaux et  salons.

Nous vous proposons dans cette brochure le pré programme de ces journées d’histoire et de généalogie (sous réserve de modifications).

Toutes les conférences, animations, expositions sont gratuites.


Vendredi 11 avril 2014 à 21 h :

 


Le Cinéma Mercury nous accueillera pour la soirée de pré-ouverture avec la projection d’un film consacré au front d’Orient.

A la suite de la projection, un débat sera animé par le Musée des Troupes de Marine de Fréjus.

 

Samedi 12 avril 2014 - Matin :

 

Ouverture officielle en présence du Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes M. Eric CIOTTI  et des membres du Comité d’honneur du centenaire du CG06.

Important : La cérémonie d’ouverture est exclusivement réservée aux congressistes, intervenants, exposants et sur invitation.

Conférence de M. JP PELLEGRINETTI

Professeur d’histoire contemporaine à l’université Nice-Sophia-Antipolis 

Membre du CMMC et du CRID 14 - 18

«Projet mémoriel : Importance de l’étude des citoyens soldats» 

 

Samedi 12 avril 2014 de 14 h à 18 h :



Conférence de l’Adjudant-Chef  LAFARGUE

Service Historique de la  Défense

«à travers les archives le parcours des combattants» 

 

Conférence : Mémoire des Hommes

«Présentation du nouveau site internet » 

 

Conférence de M. François OLIER

Co-auteur des «Hôpitaux Militaires dans la guerre 1914-1918» - Ysec - éditions.

« Le service de santé durant la grande guerre» 

 


Atelier animé par l’AGAM

«Méthodologie et présentation de l’application utilisée dans le cadre du Projet Bleuets »

 

Atelier animé par les Archives Départementales

« Comment effectuer ses recherches sur le site du Conseil Général 06 » 

 


Samedi 12 avril 2014 à 21 h  :



Soirée VERDUN avec intervention du Colonel PIERSON                                 

Mémorial de Verdun

Projection du film « In Memoriam»


Dimanche 13 avril 2014 de 9 h à 17 h :

 


Conférence du Musée des Troupes de Marines

Les Troupes Coloniales en 14-18

 

Conférence de M. Gaspard MBAYE                  

Association Mémoire Tirailleur Sénégalais

Les Tirailleurs Sénégalais

 

Conférence du Musée des Troupes de Montagne

Les Diables Bleus

 

Conférence de M. Emmanuel JEANTET - C'est-à-dire Editions

« La guerre vécue par des officiers de contact» 

 

Conférence de M. Maurice MISTRE - C'est-à-dire Editions

«La légende noire du 15e corps» 

 

Atelier animé par Natacha GROSBOIS    

Mémorial de Verdun                       

« Expérience de projets pédagogiques sur la grande guerre »                                           

                                                          

Atelier animé par Florent FASSI                      

Initiateur et responsable du projet Bleuets                                                   

 «Mener ses recherches sur internet »         

                                                                                                                                                

 Atelier table ronde                                    

animé par M. JP PELLEGRINETTI

« Association et projets mémoriels » 

 


Animations – Expositions :


En complément des conférences et ateliers vous retrouverez les intervenants sur leurs stands respectifs.

 De plus nous proposons aux associations généalogiques et historiques de faire découvrir leurs projets mémoriels en mettant à leur disposition des stands gratuits (dans la limite des places disponibles).


Enfin, nous réservons aussi de l’espace pour présenter des expositions : les chasseurs alpins en pays niçois, la guerre de 1914 / 1918 …

 

 


Association Généalogique des Alpes-Maritimes

Archives départementales des Alpes-Maritimes

Centre administratif départemental

route de Grenoble

06206 NICE CEDEX 3


Organisation.AGAM@gmail.com

http://www.agam-06.org/

Par F.F.Généalogie - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
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Dimanche 22 décembre 2013 7 22 /12 /Déc /2013 11:45

Elles se sont déroulées le 7 décembre 2013 aux Archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine où nous avons eu l’honneur d’y être accueillis par M. Bruno GALLAND, directeur des publics.

gallan-pierrefitte.jpg 

M. Bruno RICARD, chargé de mission auprès de directeur du SIAF (Service interministériel des Archives de France) pour les affaires réglementaires et normatives, nous a, ensuite, dévoilé le futur projet de loi des Archives.

Cinq ans après la loi sur les Archives de 2008, cette nouvelle loi aura pour objectif de compléter et de rectifier certaines difficultés survenues dans la mise en œuvre de la précédente.

Bruno Ricard évoque en particulier les modifications suivantes :

- Les archives numériques : les termes de « numérique » et de « données » sont absents de la loi de 2008 qui ne concerne que les seules archives papier. Avec le développement croissant des archives numériques, il était nécessaire de revoir la loi. Les archives numériques doivent être considérées comme des archives à part entière. C’est cette absence dans la loi de 2008 qui a permis à la CNIL d’assimiler les archives numériques à des données et de considérer que ces données sortaient du cadre de la loi particulière sur les Archives et devaient, en tant que données numériques à caractère personnel, être régies par la CNIL et la loi sur l’informatique et les libertés.

- La protection des fonds d’archives : il est prévu d’empêcher le démembrement des fonds d’archives privées et des archives historiques.

- Les archives d’entreprises publiques : elles devraient être réintégrées dans les archives publiques.

- Les délais de communication :

                - la loi va vers une simplification des délais de communication avec la suppression, par exemple, des délais calculés à compter de la naissance ou du décès de l’individu ;

- la graduation actuelle sera maintenue dans l’ensemble ;

- un raccourcissement de certains délais sera proposé : la consultation des actes de mariage passerait de 75 ans à 50 ans ; celle des éléments statistiques (INSEE) serait ramenée également à 50 ans ;

- l’exception de minorité devrait être supprimée sauf si les dossiers concernent des informations liées à la vie sexuelle (délai de 100 ans) ;

- la communication des dossiers médicaux devrait être ramenée à 100 ans au lieu de 120 ans à compter de la date du dossier (indépendamment de l’âge de la personne concernée) ;

- Bruno Ricard rappelle que les tables décennales sont bien communicables immédiatement et sans aucun délai, tout comme les actes de décès ;

- certaines archives sont actuellement classifiées comme incommunicables sans aucune dérogation possible pour des raisons évidentes de sécurité. C’est le cas par exemple des archives concernant les armes chimiques ou nucléaires. Pour être en conformité avec le droit européen, il va être proposé qu’elles soient non communicables sans dérogation avec un délai mentionné dans la loi (100 ans prorogeables).

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Bruno RICARD, entre Jean-Yves HOUARD et Jean-François PELLAN


Bruno Ricard aborde, ensuite, un sujet délicat qui touche de près la communauté des généalogistes : la différence entre la communication des archives et la diffusion en ligne via internet des archives par les services publics d’Archives.

Lorsque les Archives départementales ont commencé à mettre en ligne leurs archives numérisées, la plupart ont appliqué la loi des archives de 2008, en particulier pour les délais de communication.

En toute logique par exemple, les actes de naissance pouvaient être mis en ligne dès le délai de 75 ans passé. La plupart des archivistes ont, néanmoins, été prudents et n’ont pas mis en ligne des actes aussi récents.

En revanche, dans beaucoup de départements, les recensements de population ont été numérisés et diffusés en ligne jusqu’à 1936, en toute conformité avec la loi de 2008.

Comte tenu des délais, ces archives pouvaient concerner des personnes encore vivantes. Les services des Archives n’ont reçu que très peu de remarques de la part de personnes concernées ; en réalité, ce sont plutôt des proches qui se sont parfois émus de voir le nom de leur mère sur internet dans un recensement de population par exemple alors qu’elle était encore en vie. Dans les très rares cas de plainte, les Archives ont retiré de leur site les documents qui concernaient la personne qui en avait fait la demande.

Toutefois, la CNIL s’est saisie de cette question et après une délibération de 2012, les archivistes ont été contraints de retirer toutes les archives inférieures à 100 ans.

A titre d’exemple, les recensements de population ne sont plus consultables en ligne sur le web que jusqu’à 1911 (même s’ils le sont encore dans les salles de lecture jusqu’à 1936).

Actuellement, la loi Informatique et Libertés s’applique selon les directives de la CNIL aux archives numériques en ce qu’elles sont des données à caractère personnel. Une personne qui souhaiterait faire enlever d’un site web d’archives publiques des données la concernant est en droit de le faire. En revanche elle ne peut pas le faire pour un proche.

 

En cette période de célébration du centenaire de la Guerre 14 - 18, une exception a été faite pour les registres matricules qui peuvent être mis en ligne jusqu’à la classe de 1921 et cela malgré la présence d’informations « sensibles » dans la colonne « observation » (informations médicales, par exemple).

Autre sujet sensible évoqué par Bruno Ricard, la réutilisation des archives publiques ; la loi ne définissant rien de précis en la matière (on parle de « droit mou »), la CNIL apprécie au cas par cas les situations, les décisions de jurisprudence et les décisions prises localement par les Conseils Généraux permettent de dessiner des règles :

- il faut distinguer deux types d’usages, commerciaux et non commerciaux ; généralement, pour un usage non commercial, les autorisations d’usage sont plus favorables ; ainsi, FamilySearch a bénéficié d’autorisations qui n’ont pas été d’emblée accordées à NotreFamille.com.

- il ne faut pas confondre la réutilisation de document, une photo d’acte par exemple, et celle d’information sous la forme de relevé ; dans le cas de réutilisation de document, les Archives départementales accordent, le plus souvent, des licences gratuites si l’usage n’est pas commercial ; en cas de publication, l’exonération de licence payante est parfois accordée en fonction du tirage ou de la nature de la publication.

 

En conclusion, la future loi sur les Archives aurait pour vocation de renforcer ce qui avait été édicté dans celle de 2008, en rectifiant les freins constatés dans sa mise en œuvre et en permettant de considérer les archives numériques comme des archives et non plus des données numériques afin que ce soit le droit particulier des Archives qui s’y applique plutôt que la loi Informatique et Libertés.

Toutefois, la FFG estime que le projet actuel ne va pas assez loin en n’indiquant pas, de manière explicite :

- que l’accès aux archives à partir d’Internet est libre et gratuit ;

- que la réutilisation du contenu d’une archive est libre et cela sans besoin de souscrire une quelconque licence ;

- et que la CNIL doit être exclue d’un contrôle sur les archives numériques lorsqu’elles concernent des personnes décédées (avec, sans doute, quelques réserves pour des données concernant des personnes incarcérées ou contenant des informations médicales).

 

M. Bruno GALLAND nous a, ensuite, présenté la salle des inventaires virtuelle (http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/) et nous a pilotés pour une rapide visite du site de Pierrefitte ; vous pouvez retrouver une présentation de ce site ici : http://www.youtube.com/watch?v=iUsO-dIRapc

 

D'après les notes de Patricia Machet

Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 14 décembre 2013 6 14 /12 /Déc /2013 11:00

 

 

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Haïti, carte dressée par le géographe et cartographe Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697-1782)

 

Le 5 décembre 2013, la journée d’étude organisée par le Ministère des Affaires étrangères, en partenariat avec l’association « La France généalogique » et La Revue française de généalogie, a permis de découvrir des sources inédites.

Dès le 12ème siècle, pour soutenir son commerce, la France implanta des consuls marchands en Europe et sur le pourtour méditerranéen. Puis des consulats apparurent aux Amériques, en Afrique et en Asie. Le notariat consulaire apparut en 1833. Dans les années 1900, ils étaient près de 250 consuls.

Les consulats sont, actuellement, une centaine.

Suivant les époques, les consuls tinrent l’Etat civil, le notariat, l’enregistrement des français expatriés.

Dans les cartons de la série chancellerie, se trouve plus d’un demi-million de dossiers nominatifs.

On signalera la présence de registres de catholicité, tels ceux de Seyde ou de Londres, remis par les desservants des chapelles.

Les consuls tenaient des registres spécialement destinés à recevoir les actes de l’état civil des protégés français, c’est à dire d’étrangers qui, jouissant à un titre ou à un autre de la protection française, pouvaient se soustraire à la juridiction territoriale de leur pays de résidence.

Les registres tenus à l’époque du protectorat français en Tunisie proviennent aussi bien des contrôles civils et des municipalités que des postes consulaires.

Longtemps gardées dans les consulats, faute de place à Paris, les Archives souffrirent, parfois, des catastrophes naturelles (comme à San Francisco) ou des guerres.

Malgré ces aléas, ce sont des kilomètres d’archives qui sont stockés à Nantes et à la Courneuve.

Le Centre des Archives diplomatiques de Nantes (CADN) conserve les archives rapatriées des services extérieurs (ambassades, consulats, Instituts et Centres culturels français à l’étranger, représentations françaises auprès des organisations et commissions internationales), les archives des Protectorats Maroc et Tunisie et du Mandat Syrie Liban, ainsi que quelques séries d’archives de l’administration centrale.

Sont conservés à La Courneuve les fonds émanant des services de l’administration centrale depuis les origines du Ministère des Affaires étrangères. S’y ajoutent des acquisitions extraordinaires (archives personnelles de diplomates et d’hommes d’Etat), ainsi qu’une bibliothèque patrimoniale qui est accessible au public depuis début 2010.

Les archives conservées à La Courneuve représentent quelques 70 km linéaires. Elles s’accroissent, chaque année, de plus d’un kilomètre linéaire.

Des projets :

Mise en ligne de la salle des inventaires virtuelle déjà disponible en salle.

Collaboration entre les Archives diplomatiques et les associations de généalogie en cours ou en projet pour faire de l’indexation.

Avec l’Algérie, publication des inventaires d’archives réciproque (accord avec quel mot ???) en français et arabe.

La Ministre déléguée Hélène Conway-Mouret a annoncé la numérisation de l'état civil des Français de l'étranger à compter de janvier 2014, puis sa mise en ligne.

 

Pour tous les généalogistes sur les traces d’ancêtres voyageurs, commerçants… de par le monde, les Archives de Nantes et de la Courneuve sont des sources inédites de renseignements.

 

Plus d’information sur le service central d’état civil : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/plaquette_SCEC_usagers_cle0152ba.pdf

 

Par Jean-Yves Houard - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
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Lundi 18 novembre 2013 1 18 /11 /Nov /2013 16:48

MAE

Le 5 décembre 2013, journée d’étude par le ministère des Affaires étrangères, en partenariat avec l’association « La France généalogique » et La Revue française de généalogie

 

La journée d’étude a pour ambition de rendre manifeste qu’on peut aisément reconstituer l’itinéraire des Français dans le monde à partir des archives du ministère des Affaires étrangères, aujourd’hui à la disposition des chercheurs dans les Centres des Archives diplomatiques de La Courneuve (administration centrale) et de Nantes (archives rapatriées des ambassades et consulats).

 

Dossiers de chancellerie, archives de la direction des Français de l’étranger, actes d’état civil, registres notariés : les fonds ouverts à la consultation sont d’une richesse inépuisable, et les outils pour y donner accès, en cours de réalisation ou déjà disponibles.

 

Les participants à la journée auront tout loisir de découvrir ce patrimoine, à travers les interventions des praticiens des Archives, conservateurs mais aussi responsables de services administratifs, chercheurs et membres d’associations de généalogie avec lesquelles un déjà fructueux dialogue a été ouvert. Des visites du centre, ponctuées de commentaires de documents originaux seront également proposées, permettant aux futurs lecteurs de s’approprier un lieu qui leur est en grande partie dédié.

 

Le programme détaillé

 

Ministère des Affaires étrangères et européennes

Direction des Archives

3, rue Suzanne Masson

93126 La Courneuve cedex

Tél. 01 43 17 42 53 / 42 46

http://www.diplomatie.gouv.fr/archives

 

Entrée sur le site sur présentation de papiers d'identité en cours de validité

Inscription conseillée sur lecture.archives@diplomatie.gouv.fr

Et au : 01 43 17 71 12

Renseignements : 01 43 17 70 30 – 01 43 17 52 85

Par F.F.Généalogie - Communauté : Généalogie en France
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