Samedi 21 novembre 2009

Simples particuliers ou responsables d’associations, nous avons tous le souci de transmettre à nos descendants ou à nos successeurs les informations collectées : photographies, textes, films…

 

Ces documents sont facilement stockables et multipliables à l'identique grâce à la technique. Le problème est que nous ne connaissons pas la durée de vie des reproductions que nous réalisons.

Les disques durs d'ordinateurs peuvent se « crasher », les clés USB peuvent être facilement effacées par erreur ou par des rayonnements et pour finir le bon vieux papier se montre capable de laisser tomber l’information au fond des carton.

 

Les CD-ROM réinscriptibles ont semblé une solution plus fiable par le fait qu'ils séparaient le support de stockage (CD-ROM)  du lecteur d'information. Après 30 ans d’existence, on s’aperçoit que le support a du mal à vieillir.

De récentes études ont montré que certaines marques de supports magnétiques (disques durs et bandes) et de disques optiques (CD-R et DVD-R) étaient inutilisables après une période de stockage d'environ un an, alors que des supports d'autres marques, n'avaient montré aucune dégradation notable après 15 ans d'archivage.

 

Il est difficile de rassembler des informations sur le sujet car les industriels ne semblent pas vouloir investir dans la recherche sur des produits à un euro, ni communiquer leur mode de fabrication.

 

Le seul produit existant actuellement qui semble capable de résister dans le temps est un disque en verre trempé « CENTURY DISC®» variante de format CD-ROM utilisant un substrat verre, plus résistant que le polycarbonate des CD classiques, destiné à l'archivage à long terme mais qui coûte actuellement de 100 à 200 € l'unité.

http://www.mosarca.com/CDINFO/CENTURY.htm

 


Le couvent des Cordeliers à Paris

Le mardi 17 novembre 2009, le GIS-DON (Groupement d'Intérêt Scientifique sur la conservation des informations enregistrées sur les Disques Optiques Numériques) organisa au couvent des Cordeliers à Paris une réflexion sur le thème « Longévité des disques enregistrables (CD, DVD…) : Mythe ou réalité ? »

Les exposés de cette journée seront disponibles sur le site du LNE.

http://www.lne.fr/fr/r_et_d/gis-don/conservation-donnees-numeriques-gis-don.asp

 

La journée s’est conclue par un exposé de Foued Berahou de l’INA qui pour conserver les enregistrements des émissions de radio et de télévision utilise des CD-Rom depuis 30 ans. Les CD sont utilisés par les chercheurs à la BNF. Leur technique : double copie sur 2 CD de marque différente, utiliser une vitesse moyenne et ne pas remplir les CD, ne pas oublier de tester les CD au bout de quelque temps.

 

En suivant ce lien, vous trouverez quelques recommandations qui vous permettront de préserver au mieux vos travaux personnels.

 

Sur le même sujet celui de la conservation des documents, la direction des Archives de France vient de faire paraître à la Documentation française, dans sa collection « Manuels et guides pratiques », un manuel intitulé

L’archivage numérique à long terme : les débuts de la maturité ?, par Françoise Banat-Berger [Direction des archives de France], Laurent Duplouy [Bibliothèque nationale de France] et Claude Huc [CNES].

Comment pérenniser l'information numérique avec des technologies en constante évolution ?

L'objectif de cet ouvrage est de dresser un état de l'art en 2009 des concepts, méthodes et stratégies à mettre en oeuvre pour pérenniser des informations sous forme numérique. En effet, la durée de vie des technologies utilisées actuellement varie de cinq à dix ans. Or, la conservation à long terme de l'information numérique est vitale dans tous les secteurs où elle est utilisée. Voici regroupés en un seul volume, les connaissances de base et les retours d'expériences sur l'archivage numérique pérenne, abordé sous différents aspects : techniques, juridiques, organisationnels, stratégiques et patrimoniaux. Ce manuel intéressera un large public : décideurs d'entreprises, chefs de projet d'archivage électronique, institutions chargées de la mémoire, directions informatiques, consultants en gestion de l'information et de l'archivage, éditeurs d'outils logiciels, développeurs proposant des solutions techniques, archivistes, documentalistes, bibliothécaires, enseignants et étudiants en sciences de l'information...



Par Jean-Yves Houard - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 21 novembre 2009


L’apparence du  site de l’actualité culturelle du Ministère de la Culture et de la Communication a été modifié. Il s’est refait une beauté avec une nouvelle charte graphique, une nouvelle organisation des contenus, des nouveaux services et outils, etc.
Affichant de manières plus simples et lisibles la multitude des  informations cachées dans culture.fr, cette nouvelle interface propose une mise en avant des bases de données du Ministère, mais aussi un agenda nous indiquant les évènements culturels en cours aujourd’hui ou dans une période future (semaine, mois, etc.), la possibilité de s’abonner au flux RSS des évènements des organismes culturels français.

Pour les musées, les expositions et évènements sont maintenant classés en plusieurs catégories selon les disciplines : design et art contemporain / mode / peinture / photo / science / pluridisciplinaire.

Partez à la découverte de ce nouveau portail culturel…



Et pour la généalogie ?

Actuellement l’onglet généalogie propose

Un article intitulé  " Reconnaissance de la généalogie comme pratique culturelle "

Un cours de paléographie en ligne

Comment faire une recherche dans Généalogie ?

Toutes les informations nécessaires pour une recherche efficace dans le moteur de recherche Généalogie.

Les bases de données de Généalogie

Vous trouverez les informations sur les bases de données de Généalogie. Le Ministère a tenu à vérifier le bon fonctionnement de cette base avant de chercher à y réunir tous les documents qui y ont leur place.

Cette base qui regroupe actuellement huit bases de données.

Les deux premières ont été réalisées par des services d'Archives nationales (Archives nationales d'Outre-Mer et Archives nationales - site de  Paris).
Les deux suivantes sont des bases des Archives départementales.
Les 3 dernières sont des associations, membres de la Fédération française de généalogie, ayant accepté de mettre gratuitement en ligne les éléments nécessaires pour retrouver un acte : nom, date, département et commune.

Les prochaines sources interrogeables par le moteur de recherche Généalogie seront les suivantes :

  • Mariages en Mayenne : tous les mariages du 19e siècle de la Mayenne (Archives départementales de la Mayenne)
  • Recensements et registres d'écrou de la Mayenne (Archives départementales de la Mayenne)
  • Mémoire des hommes : tous les morts pour la France de la première guerre mondiale (ministère de la Défense)

Outils et astuces pour le généalogiste

Vous trouverez  des articles et des liens utiles pour le généalogiste  dont un lien vers le portail France-généalogie  http://www.france-genealogie.fr/geographic_search.


La participation de la généalogie à ce site est essentielle car elle marque l’importance que lui reconnaît le Ministère de la Culture et de la Communication




Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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Lundi 16 novembre 2009
Paris, 1790-1792. Les prisons regorgent de détenus. L' Ancien Régime a vécu, les scellés ont été apposés sur les juridictions abolies, mais de nombreux procès restent pendants.
Chaque jour qui passe voit s'ouvrir de nouvelles affaires, car, dans une capitale en plein bouleversement révolutionnaire, le crime ne s'arrête pas !

Un dimanche, sur le parvis de Notre-Dame, deux mendiantes stoppent une voiture, s'agrippent à la portière et obligent le passager apeuré à leur donner une aumône qu'elles vont boire aussitôt... Rentré pour dîner dans une échoppe quai du Louvre, un « hussard de la liberté » frappe avec une bouteille la maîtresse des lieux qui succombe bientôt à ses blessures. Une nuit, aux Champs-Elysées, un marchand de grains dévalise et tue un prêtre insermenté. Plus tard, à l'hôtel de la Monnaie, un commis détourne à son profit des objets en or et en argent provenant de maisons religieuses ou de paroisses supprimées...
Parfois, le crime se fait organisé : place de la Révolution, une bande de malfaiteurs pille le Garde-Meuble national, s'emparant de deux fabuleux diamants, le Régent et le Sancy. Ailleurs, ce sont des faussaires qui fabriquent des certificats de congés militaires ou de faux assignats...
Commissaires, juges, greffiers enquêtent, interrogent, collectent les pièces à conviction, apposent les scellés. Une partie de leurs archives nous sont parvenues intactes, quelquefois dans leurs sacs de jute d'origine : dossiers d'instruction et de jugement, portefeuilles, faux tampons, lettres anonymes, fioles, couteaux, limes, chapelets, menus objets saisis témoignent de leurs activités, mais aussi de la vie quotidienne des prévenus et des victimes.
Près de quatre-vingt pièces inédites, en majorité extraites des fonds judiciaires des Archives nationales, font revivre une délinquance ordinaire à Paris que les journées révolutionnaires ont rejetée dans l’ombre. la veille de la Terreur et des grands procès politiques, les affaires crapuleuses continuent d’alimenter les faits divers...



Hôtel de Soubise
60, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
du 18 novembre 2009 au 15 février 2010

Du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30,
samedi et dimanche de 14h à 17h30 fermée le mardi et les jours fériés
plein tarif : 3 €
tarif réduit : 2,30 €

renseignements : 01 40 27 60 96 ou
infomusee.archivesnationales@culture.gouv.fr

Autour de l'exposition :

- Visites guidées pour les familles, les individuels et les groupes :
Renseignements et réservations : 06 10 12 67 27

- Atelier pédagogique pour les scolaires :

Une collection d'ateliers consacrés à la Révolution française propose aux élèves, de la maternelle à l'université, de découvrir ou d'approfondir quelques grands thèmes de l'histoire de la période, tout en s'intégrant dans les programmes de l'enseignement scolaire.
Renseignements et réservations : 01 40 27 62 62
Par F.F.Généalogie - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
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Samedi 14 novembre 2009

Vu le nombre d’articles parus dans la presse et sur Internet, je ne voudrais pas répéter ce que vous trouverez partout ailleurs à propos de l’atelier "droit à l'oubli numérique" réuni jeudi 12 novembre.

Je voudrais juste vous livrer quelques remarques que le généalogiste lambda que je suis, s’est faites  en assistant à cet atelier.

Dans le cadre d’un amphi de l’Ecole Sciences Po étaient réunis autour de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au numérique, excellente dans son rôle d’ambassadrice des nouvelles technologies, tout un aréopage de professeurs, de responsables d’associations ou de sociétés liées à l’Internet.

Aréopage très masculin, le monde de l’informatique  ne pratiquant pas encore la parité. Le sexe dit faible n’était représenté que par des avocates venues dire le droit.

Alex Türk, président de la CNIL l'enjeu rappella que la jeunesse passe par une période d’opposition aux parents et que l’un des moyens actuels de provoquer, de choquer c’est se mettre en scène sur Internet dans des situations scabreuses.

En conclusion, l'enjeu est de "retraduire une fonction naturelle, l'oubli, qui fait que la vie est supportable".



Il fut applaudi par la partie aînée de l’assistance.



Les législateurs ont proposé de légiférer, la secrétaire d’Etat de labelliser et les acteurs professionnels de se moraliser.

 

Seuls « originaux » parmi les participants : Peter Fleischer et Jean-Marc Manach

 

Peter Fleis est responsable de la protection des données personnelles chez  Google, un des principaux accusés. Il fit remarquer que l’on ne parlait que de menaces et peu de progrès.


Jean-Marc Manach, journaliste et blogueur, fervent défenseur des libertés individuelles, s'inquièta de la tournure que prenait le débat. "Ce droit à l'oubli risque d'entraîner une diabolisation d'Internet, assimilé à un nouveau Big Brother", selon lui. "Je crains notamment que l'on assimile les données persos que l'on a le droit de retirer de la circulation, et les propos tenus par d'autres à son encontre", expliqua-t-il, en s'inquiétant par ailleurs que la proposition de loi prévoit l'éducation des plus jeunes "aux dangers d'Internet" en parallèle des risques du téléchargement illégal."Ce genre d'amalgame nuit au débat sur la vie privée, et les libertés. La prohibition, ça ne marche pas".

Il fut applaudi par la partie jeune de l’assistance.

 

A suivre

Par Jean-Yves Houard - Publié dans : salons rencontres - Communauté : Généalogie en France
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Vendredi 13 novembre 2009

La CPCA (Conférence Permanente des Coordinations Associatives) et l'April (1) (l'association nationale de promotion et de défense du logiciel libre) publient l'analyse du questionnaire « Associations, informatique et logiciels libres ».

Dans le cadre d'un partenariat CPCA-April, les deux organisations avaient lancé en octobre 2008 une enquête visant à mieux cerner les usages des associations françaises vis-à-vis de l'informatique en général et de l'informatique libre en particulier.

Cette enquête sur les pratiques actuelles des associations dans le domaine informatique avait plusieurs objectifs : identifier les besoins, repérer les principaux manques, estimer la pénétration des logiciels libres (notoriété et usage) et permettre ainsi de proposer des pistes d'actions (kit pédagogique, adaptation de logiciels existants, lancement de projets).

 
Cette action a été menée dans le cadre du groupe de travail « Libre Association » de l'April qui vise à sensibiliser le monde associatif et à l'accompagner vers le logiciel libre. L'objectif est la mise en place progressive d'un portail autour du logiciel libre et du monde associatif qui présentera notamment des analyses des pratiques actuelles dans les associations, des expériences de diffusion du logiciel libre, ainsi que des acteurs du monde du libre et des solutions existantes. Ce projet a le soutien de la fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'homme.
 

(1)  L'April est une association qui a pour but la promotion et la défense du logiciel libre dans l'espace francophone.

À ce titre, elle entretient depuis le début des rapports étroits avec la Free Software Foundation, et traduit depuis longtemps la section philosophie du projet GNU.

Par F.F.Généalogie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Généalogie en France
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